Il existe en Sibérie une vallée, appelé la vallée de la mort.
Dans cette vallée d’étranges objets de très grandes tailles existent
depuis très longtemps des rumeurs ont toujours existé sur ces objets à
demi enterré. Beaucoup dise que ces structures seraient d’origine
extraterrestre et dernièrement une équipe de chercheur s’est rendu sur
les lieux.
Cette région est assez éloignée de tout, elle se situe au sud de la
toundra arctique. Cette région d’une centaine de kilomètre carré n’a que
très peu d’habitant.
Les premiers témoignages datent de 1853, une personne âgée aurait à
cette époque découvert un objet en partie ensevelie fait de métal et qui
aurait plus ou moins la forme d’un chaudron.
Dans les années trente plusieurs témoignages parlent de ces objets ayant des rebords très tranchant.
Ce n’est que dans les années quatre-vingt dix que l’on a commencé à parler d’artefact extraterrestre…
Le métal de ces objets est très dur, impossible de l’entailler, ses
bords sont souvent très tranchants, un peu comme des lames de rasoir.
Il semble que certaines personnes qui y ont touché se soient retrouvé
avec des sortes de brûlure, un peu comme dans le cas d’irradiation.
Certains chercheurs ont analysés l’emplacement de ces artefacts et
ont déterminé qu’ils correspondaient à la direction prise pas l’objet
est passé à Toungouska. Il reste que cet événement s’est déroulé en 1908
et que des témoignages parlent de ces objets en 1853…
Ce n’est qu’en 2012 qu’une équipe de scientifiques, dirigé par Michale Visok, s’est rendu sur place.
Aujourd’hui la plupart de ces « chaudrons » sont recouvert par de l’eau
créant des sortes de mares. A environ un mètre de profondeur on peut
avoir le contact avec ces étranges objet.
Les chaudrons aujourd’hui
Les premières analyses effectué ont permis de confirmé que ces objets
nous venant de Sibérie sont bel et bien en métal. Le métal est très
lisse et sur les bords très tranchant comme les témoins l’ont affirmé.
Pour le moment l’équipe de scientifique ne sait pas de quoi il s’agit.
Il a été impossible de faire des prélèvements, l’équipe pense donc y
retourner avec des scies circulaires avec des lames en diamant. Pour le
moment ils n’ont fait de vérifier la véracité de ces histoires qui
auraient put simplement n’être que des légendes, de plus ils ont pu
trouver l’emplacement exact de ces objets. Maintenant ils comptent
revenir sur le site afin d’éclaircir pour de bon cette bien étrange
affaire
Sibérie
Des mineurs exhument un étrange disque de pierre
Au cours d'un forage minier en Sibérie, un
étonnant artéfact préhistorique sans doute vieux de 10 000 ans a été
découvert. Les rumeurs les plus folles circulent sur son origine et sa
destination.
En Sibérie,
des mineurs ont exhumé une roue de pierre d’1,2 mètre de diamètre et
d’un poids de 90 kilos. L’artéfact a été découvert dans le bassin de
Kuznetski dans le sud-ouest sibérien où se trouvent les plus vastes mines
de charbon du monde. L’aspect de cette roue, assez finement travaillée,
n’a pas permis pour l’instant d’en déterminer la fonction, qu'elle soit
utilitaire ou religieuse.
Cette trouvaille
archéologique est intrigante à plus d’un titre mais le plus surprenant
est la profondeur à laquelle elle a été retrouvée, à côté d’une autre
disque de pierre brisé lors du forage. Les deux objets étaient enfouis à
plus de quarante mètres sous terre ! Soit quinze mètres en dessous des
couches où la compagnie minière découvre parfois des ossements de
mammouth vieux de 5000 ans. L’âge de ces artéfacts serait donc
approximativement de 10000 ans. «Je n’ai jamais vu une chose pareille
qui manifestement fabriquée de la main de l’homme. Mais, ici, au milieu
de nulle part c’est vraiment un mystère…» explique le mineur russe Boris
Glazkov.
En raison de sa forme caractéristique de «soucoupe volante», ce
disque de pierre a aussitôt suscité l’attention des sites dédiés au
paranormal. Passées les théories fumeuses de ceux qui y voient la
reconstitution d’un vaisseau spatial venu nous rendre visiter à l’aube
de l’humanité, on peut croiser quelques hypothèses sensées: il pourrait
s’agir d’une pierre à affuter des outils de silex ou d’une sorte de
meule rudimentaire destinée à concasser des graines.
D’autres
encore se demandent s’il ce disque n’est pas simplement une formation
naturelle comme cette concrétion sédimentaire parfaitement circulaire.
"OVNI"
DISQUE QUATRE MÈTRES trouvés près de Volgograd RUSSIE - UFOLOGUES
DISENT disque est ALIEN "soucoupe volante" VAISSEAU SPATIAL
Chasseurs d'OVNI ont trouvé un disque de pierre de quatre mètres
croit être les vestiges d'un ancien vaisseau spatial extraterrestre dans
la région de Volgograd de la Russie.
Selon le site en langue russe Volgograd Note, une expédition par le groupe d'ufologie et Crytozoology russe, Kosmopoisk, dirigé par Vadim Chernobrov, découvert le disque dans la crête Medveditskaya, District Zhirnovsky, près de Volgograd sur Septembre 9.
Selon le chercheur UFO Vadim Chernobrov, dans une interview avec Volgograd Note, plusieurs disques similaires ont été trouvé dans la région récemment, une partie seulement environ un mètre de diamètre.
Chernobrov a déclaré que son équipe a trouvé un disque de deux mètres
dans Kouzbass, sud-ouest de la Sibérie, et que le disque de quatre
mètres est le plus grand trouvé à ce jour.
en restant dans l'optique ovni
une porte
République de Tyva, une structure antique défie toujours les experts
République de Tyva (ou Tuva), une structure antique défie toujours les experts
Por-Bazhyn, Russie (wikipedia.en) - en hiver, le lac est entièrement gelé
Située
tout au sud de la Sibérie Russe et faisant frontière avec la Mongolie,
la République russe de Tuva, ou Tyva contient le centre géographique de
l'Asie. Un monument y a d'ailleurs été implanté pour le signaler. 21ème
état de la fédération russe en taille (sur 89 états), c'est le 77ème en
nombre d'habitants puisque la densité humaine est seulement de 1,81
homme au kilomètre carré...
image: http://www.sciences-fictions-histoires.com/medias/images/250px-center-of-asia.jpg Le monument indiquant l'endroit précis du centre géographique de l'Asie, disposé en Tuva
L'histoire
de cette contrée se perd dans la nuit des temps mais on sait que
l'Empire Xiongnu avait annexé cette région dans son état (ou sa
confédération, déjà) vers 250 Avant JC. Ce que l'on ne sait pas encore,
c'est l'origine exacte des Xiongnu et leur ethnie ! Leur état était
immense puisqu'il incluait à l'époque toute la Mongolie, une grande
partie de la Chine et une partie de la Sibérie. Notons aussi que les
deux principales religions pratiquées par le peuple tuvan (ou tyvin)
sont le boudhisme tibétain et le shamanisme...
Le point rouge situe la structure dont on parle dans cet article (map wikipedia.en)
proche également du Kirghizistan et de la Khakassie
dont j'ai déjà parlé pour leurs nombreux mystères (mais je n'ai pas
fini de faire état des étrangetés mondiales !), Tuva contient également
son énigme particulière, qui a d'ailleurs été visitée en août 2007 par
le président actuel de la Russie, Vladimir Poutin, accompagné par le
prince Albert II de Monaco.
C'est
même en fait l'un des sites archéologiques les plus mystérieux de la
Russie - de nombreuses ruines enterrées sur une petite île située au
centre d'un lac isolé dans les montagnes. A première vue, cela ressemble
aux ruines d'une très vieille forteresse puisqu'elle est entourée par
de hauts murs (ce qu'il en reste) construits pour empêcher les ennemis
de l'envahir facilement. Cependant, plusieurs scientifiques ont proposé
que cette vieille structure ait été un palais d'été, un monastère, un
mémorial, un centre rituel ou même un observatoire astronomique. Selon
le journal Sibérie Times, plus d'un siècle après sa découverte et
première exploration (1891), les experts ne comprennent toujours pas
réellement quels sont les secrets de ces ruines énigmatiques...
Même
les objets déterrés depuis des années (et les fouilles continuent
chaque été) n'ont pas donné une certitude absolue bien qu'une date de
construction a bien dû être donnée pour partir d'une base : la structure
aurait été érigée autour de l'année 757 après JC, probablement par la civilisation de Uyghur Khaganate qui
dominait de vastes régions à cette période. Mais les datations précises
sont difficiles car il semble bien que l'endroit ait été peu visité et
peu utilisé quotidiennement et longtemps : il y a peu de traces humaines et d'objets (ou ils ont été pillés il y a longtemps).
Le site archéologique est dénommé Por Bajin (également orthographié Por-Bazhyn), ce qui signifie «maison d'argile», ou même plus précisément "Maison de faïence"). Il est situé sur une île au milieu du lac Tere-Khol à Tuva, en Sibérie, à seulement 20 miles (32 km) de la frontière mongole. La première exploration a eu lieu en 1891, le site n'a pas été excavé avant 1957-1963. Cependant, ce n'est qu'en 2007-2008 que la première recherche à grande échelle a été entreprise, réalisée par la Fondation culturelle de Por Bajin.
Ce qu'ils ont découvert présente une énigme - la structure se trouve dans un
endroit très isolé, à la périphérie de ce qui était l'empire nomade
ouïgour, construit avec des caractéristiques chinoises, mais sans aucun
signe d'habitation permanente, et abandonné après seulement une courte
période d'utilisation. L'ancien complexe a des murs
extérieurs qui s'élèvent encore à 40 pieds (12 mètres) de hauteur et des
murs intérieurs de 3-5 pieds (1 à 1,5 mètres), dont certains sont
encore couverts avec de la chaux peinte avec des bandes rouges
horizontales. Un porte principale a été découverte, s'ouvrant sur deux cours successives reliées par une autre porte. Les murs entourent une superficie d'environ sept hectares contenant les restes de plus de 30 bâtiments, mais avec une structure centrale en deux parties reliées par une passerelle couverte, qui avait auparavant un toit de tuiles et qui a été soutenu par 36 colonnes en bois reposant sur des socles en pierre. La cartographie au laser du site avant la première excavation majeure de 2007 a aidé les experts à construire un modèle 3D de ce à quoi le complexe aurait pu ressembler.
Seul
un petit nombre d'objets a pu être récupéré à partir du site - si il
avait été habité en permanence, on s'attendrait à trouver un plus grand
nombre d'articles. Il n'y avait également aucune preuve de tout
type de système de chauffage, ce qui aurait rendu impossible de pouvoir
rester là, à 2.300 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans les
conditions hivernales. Les principales découvertes comprennent des tablettes d'argile comportant des empreintes de pieds nus humains, des dessins colorés fanés, des fragments de bois brûlé, des tuiles, un poignard en fer, un calice en pierre, une boucle d'oreille en argent, et des scories/clous de construction de fer.
Aucun des artefacts ne fournit une réponse définitive quant à la raison
pour laquelle la structure a été construite, et comment elle a été
utilisée.
Pourquoi
a-t-il été construit ? Comment était-il utilisé ? Et pourquoi a-t-il
été abandonné ? Telles sont les questions qui fascinent et frustrent à
la fois les experts depuis sa découverte.
One of the tiles found at Por Bajin. - Tuile d'un style chinois - Credit: Por Bajin Cultural Foundation
Depuis la fin du 19ème siècle et sa découverte, Por-Bajin a été lié à l'empire nomade ouïghoure Khagant (744-840 AD),
composé de peuplades turcophones nomades maintenues ensemble par des
forces de guerriers à cheval. L'empire s'est étendu sur la Mongolie et
la Sibérie méridionale, cependant, l'emplacement de Por Bajin était
encore bien loin des habitations et des routes commerciales. Pourquoi
auraient-ils construit dans un tel endroit éloigné ? Serait-ce le site
d'un palais ou d'un mémorial pour un dirigeant ? Sa disposition unique,
plus décorée que les autres forteresses ouïghours de la période, a
conduit certains chercheurs à suggérer qu'elle pourrait avoir eu un rôle
rituel. Pourtant, il y a quelques autres fonctionnalités déroutantes. L'architecture
reflète un style chinois distinct, comme en témoigne l'utilisation de
matériaux de construction chinois, tels que certains types de tuiles, et
l'utilisation de méthodes de construction chinoises. La disposition, avec sa planification axiale, un bâtiment central dominant, et les quartiers résidentiels, est compatible
avec des styles vus dans d'autres monastères bouddhistes. Mais
Por-Bajin ne montre aucune preuve de pratique religieuse.
Small
yards (left) running along Por-Bajin's walls each had a building in the
center. A digital reconstruction (right) based on excavations shows
that each building could have functioned as a dwelling, perhaps for
monks if the site were a monastery. Les petits terrains (à gauche) qui
courent le long des murs de Por- Bajin avaient chacun un bâtiment au
centre. Une reconstruction numérique (à droite) sur la base de fouilles
montre que chaque bâtiment aurait pu fonctionner comme un logement
individuel, peut-être pour les moines si le site était un
monastère. Credit: Por Bajin Cultural Foundation
Non seulement Por Bajin présente un mystère quant à son objectif, mais des preuves archéologiques récentes suggèrent qu'il a été abandonné après seulement une courte période d'utilisation.
Aucune preuve n'a été trouvée pouvant démontrer que le complexe ait été
attaqué par une force d'opposition. Les changements politiques dans la
région peuvent offrir une explication possible, mais rien de concret n'a
été présenté à l'appui de cette théorie.
Apotropaic roof tile in Chinese style -
Il est possible, selon Dmitriy Subetto,
du ministère de la Géographie physique RGPU, que la structure ait été
abandonnée avant la fin de sa construction, en raison du manque de
familiarité des constructeurs avec le pergélisol (le permafrost
sibérien).
L'excavation du site continue affirme le superviseur Tigran Mkrtich
qui indique que la structure a été construite autour de 757 AD. Parmi
les objets trouvés il y a tout de même des tablettes d'argile portant
non pas des empreintes de mains comme souvent, mais des empreintes de
pieds humains, et des dessins colorés sur le plâtre du palais.
Pour l'instant, Por Bajin demeure l'un des mystères persistants de la Russie.
Sources : Who built this Siberian summer palace… and why? By Derek Lambie. Siberian Times.
En
savoir plus sur
http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/republique-de-tyva-une-structure-antique-defie-toujours-les-experts.html#TXcSWW86CPq0GkQ2.99
Une étrange grotte dans le Caucase Russe
Il n'y a pas si longtemps, dans les montagnes de Kabardino-Balkarie, dans la vallée de Baksan,
a été découverte une grotte étrange. Pendant une courte période, des
amateurs comme des spécialistes du monde entier sont venus étudier la
cavité. Il s'est avéré que c'est une immense grotte, de plus de
70 à 80 mètres de profondeur, dont les parois sont faites de mégalithes
parfaitement taillés ! Les photos et vidéos sont parfaitement
cohérentes avec cette affirmation et cet article est la compilation de
plusieurs petits articles ou brèves publiées dans la presse russe et
certains sites, un point ayant été fait en 2012 (voir en bas les liens
des sources).
" La première chose qui attire votre attention - les murs de la mine sont clairement artificiels, dit Vadim Chernobrov, coordinateur de l'association "Kosmopoisk".
Ils sont faits de blocs de pierre lisse, soigneusement polis comme les
blocs des pyramides des égyptiens et d'environ la même taille. Il est facile de calculer que chaque " Pierre " pèse environ 200 tonnes.
Et comme il est impossible de poser naturellement une telle
construction, il est clair que cela a été fait par l'homme, je n'en
doute pas. "
Notons aussi que certains chercheurs ont
mentionné la possibilité d'une ancienne base "Atlante" abandonnée ou
même d'extra-terrestres, d'ovni, et aussi d'annunakis ou de dieux
védiques de l'Inde antique... aucune explication n'ayant été trouvée
jusqu'à présent au sujet de cette mystérieuse structure souterraine, les
spéculations sont larges (mais rarement fondées) pour tous ceux qui
n'ont pas l'esprit très étroit !
En savoir plus sur
http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-etrange-grotte-ou-mine-dans-le-caucase-russe.html#6Xyl7gJFsdVEj84L.99
Arkaïm
est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2
km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est
d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, Russie,
juste au nord de la frontière du Kazakhstan.
Le
site est généralement daté du XVIIe siècle av. J.-C.. D'autres
datations, remontant jusqu'auXXe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il
s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.
Découverte et fouilles
Le
site est découvert en 1987 par une équipe de scientifiques de
Tcheliabinsk menée par Guennadi Zdanovitch qui préparaient la zone qui
devait être inondée pour créer un plan d'eau derrière un barrage. Au
début, leurs découvertes ont été ignorées par les autorités soviétiques,
qui avaient planifié d'inonder le site comme Sarkel (en) auparavant,
mais l'attention soulevée par les rumeurs au sujet de la découverte a
obligé le gouvernement soviétique à revoir ses plans en ce qui
concernait l'inondation de la région. L'endroit a été désigné réserve
culturelle en 1991
Implantation
Bien
que le site ait été incendié et abandonné, beaucoup de détails sont
visibles et bien conservés. Arkaïm est similaire dans la forme mais bien
mieux préservé que sa voisine Sintachta (en), où le premier char a été
déterré. Le site était protégé par deux parois circulaires. Il y avait
une place centrale, entourée de deux cercles de logements séparés par
une rue. Le site couvre environ20 000 m2. Le diamètre du mur d'enceinte
était de 160 m. Il a été construit à partir de la terre tassée dans des cadres
en bois, et renforcé par des briques d'argile non brûlées, avec une
épaisseur de 4-5 m. et une hauteur de 5,5 m. L'ensemble des lieux est
entouré d'un fossé de 2 m de profondeur
Il
y a quatre entrées différentes perçant la paroi extérieure et
intérieure avec une entrée principale à l'ouest. Les habitations
disposaient d'une surface de 110-180 m². L'anneau extérieur comprend 39
ou 40 logements, avec des ouvertures donnant sur une rue circulaire qui
fait le tour des lieux. L'anneau intérieur comprend 27 logements,
disposés le long de la paroi interne, avec des portes ouvrant sur la
place centrale carrée de 25 par 27 m. La rue centrale est drainée par un
canal couvert. Zdanovitch estime qu'environ 1 500 à 2 500 personnes
pourraient avoir vécu dans la colonie.
À
proximité des murs d'Arkaïm, étaient des terres arables, 130-140 m par
45 m (430 à 460 m par 150 m), irriguées par un réseau de canaux et de
fossés. Des vestiges de graines de millet et d'orge ont été trouvés.
La
date du XVIIe siècle av. J.-C. suggère que l'établissement de cette
colonie était contemporain, ou bien a suivi de peu, la migration
indo-aryenne en Asie du Sud et en Mésopotamie (la culture
Gandharafigurant dans le nord du Pakistan à partir de 1600 av. J.-C.,
les dirigeants Indo-Européens Mitanni atteignant l'Anatolie 1500 ans av.
J.-C., les deux étant à peu près distantes de 3 000 km de la zone du
Sintachta-Petrovka), et que c'était soit les débuts d'une culture
iranienne, ou bien encore une branche indo-iranienne inconnue qui n'a
pas survécu à son histoire
La mystérieuse cité d'Arkaïm
Depuis
sa découverte, Arkaïm a éveillé l'attention d'une large portion du
public et des médias en Russie, y compris des organisations esotériques,
New Age et pseudoscientifiques. On a pu dire qu'il s'agissait du plus
énigmatique des sites archéologiques sur tout le territoire russe, et,
comme pour de nombreuses découvertes archéologiques, un certain nombre
d'interprétations contradictoires ont été avancées.
Swastika City
Afin
de faire un peu de publicité au site archéologique, les premiers
investigateurs ont surnommé Arkaïm « Swastika City », « Mandala City »,
et « l'ancienne capitale de la civilisation aryenne des origines, comme
décrite dans l'Avesta et les Védas ». La description se réfère à la
forme en svastika, qui (avec un peu d'imagination) peuvent sembler
similaires à la croix gammée, mais avec des bras arrondis (similaire à
la lauburu) attaché à un anneau central au lieu d'une croix
Observatoire
La
similitude de la latitude, la date et la taille conduit certains
archéoastronomes (Bystrushkin 2003) à comparer Arkaïm avec Stonehenge en
Angleterre. Selon leurs déclarations, l'observatoire néolithique de
Stonehenge permet l'observation de 15 phénomènes astronomiques à partir
de 22 éléments, alors que l'observatoire d'Arkaïm permet l'observation de 18 phénomènes astronomiques à partir de 30 éléments.
La précision des mesures de Stonehenge est estimée à 10 arc-minute à un
degré, alors qu'à Arkaïm il descend à 1 arc-minute. Une telle précision
des observations astronomiques n'a pas été répétée avant la compilation
de l'Almageste environ 2 millénaires plus tard. L'interprétation selon
laquelle Stonehenge ou Arkaïm auraient servi en tant qu'observatoires
n'est pas universellement acceptée.
Les Fils de Dieu et Les Filles des Hommes (Genèse 6:1-8)
Qui sont les Fils de Dieu ?
Introduction
Des essais pour produire une super race humaine
n’ont pas commencé avec Adolf Hitler ou n’ont pas fini avec lui. Notre
génération semble avoir une fixation sur le super homme. Superman,
L’Homme Qui Valait 3 Milliards, Super Jaimie, Hulk, et beaucoup d’autres
rôles de télévision contribuent au même thème. Et cette super race ne
doit pas être comprise comme dominant le domaine de la fiction. C’est
presque effrayant de réaliser que des scientifiques génétiques
travaillent sérieusement pour créer des supers humains, pendant que des
avortements peuvent être utilisés à systématiquement
éliminer les indésirables. J’ai lu un article dans un journal l’autre
jour qui donnait un compte-rendu d’une organisation qui mettait à la
disposition de certaines femmes le sperme de gagnants de Prix Nobel.
C’est beaucoup plus difficile de déterminer l’issue
finale de ces essais que de trouver les origines d’un mouvement. Son
début est enregistré dans le sixième chapitre du Livre de Genèse. Je
dois dire, puisque nous commençons à étudier ces versets, qu’il y a plus
de désaccords ici par centimètre carre que dans presque partout
ailleurs dans la Bible. A tout prendre, ce sont les érudits
conservateurs qui ont le plus de difficultés avec ce passage. C’est
parce que ceux, qui ne prennent pas la Bible littéralement ou
sérieusement, sont rapides à appeler le récit un mythe. Les érudits
conservateurs doivent expliquer l’évènement que Moïse a dit qu’il était,
un évènement historique. Bien que de grandes différences apparaissent
dans les interprétations de ce passage, le résultat n’est pas
fondamental – un qui affectera les problèmes critiques qui souligne le
salut éternel de quelqu’un. Ceux avec qui je suis en total désaccord
ici, sont d’habitude mes frères chrétiens.
L’interprétation des versets 1-8 tourne sur la
définition de trois mots clés, « les fils de Dieu » (versets2, 4), « les
filles des hommes » (verset 2, 4), et les « géants » (verset 4). Il y a
trois interprétations majeures de ces termes que je vais essayer de
décrire, commençant avec ce qui, dans mon esprit est le moins probable,
et finissant avec celui qui est le plus convainquant.
Vue 1 : La Fusion des Caïnites impies avec les Sethites pieux
Les « fils de Dieu » seraient généralement dit, par
ceux qui soutiennent cette vue, être les hommes pieux de la lignée de
Seth. Les « filles des hommes » seraient pensées être les filles de
Caïnite impie. Les géants seraient les hommes impies et violents qui
seraient le produit de cette union profane.
Le principal support pour cette interprétation est
le contexte des chapitres 4 et 5. Le chapitre 4 décrit la génération
impie de Caïn, alors que dans le chapitre 5, nous voyons la lignée
pieuse des Sethites. En Israël, la séparation était une part vitale de
la responsabilité religieuse de ceux qui respectaient vraiment Dieu. Ce
qui est arrive dans le chapitre six était une défaillance dans la
séparation qui menaçait la graine pieuse, par laquelle le Messie devait
naître. La défaillance était la cause de déluge qui suit. Il a détruit
le monde impie et a préservé le vertueux Noé et sa famille, par qui la
promesse de Genèse 3:15 serai remplie.
Pendant que cette interprétation a une
caractéristique louable d’expliquer ce passage sans créer des problèmes
dogmatiques ou théologiques, ce qu’elle offre en termes d’orthodoxie,
elle le fait au dépens de pratiques exégétiques.
Le contraste entre la lignée pieuse de Seth et la
lignée impie de Caïn pourrait très bien être exagérée. Je ne suis pas du
tout certain que la lignée de Seth, tout entière, était pieuse. Pendant
que la lignée des Caïnites apparaît athée, seulement une poignée de
Sethites est mentionnée comme étant pieux. Ce que Moïse indique dans le
chapitre 5 est que Dieu a préservé le reste vertueux des hommes par qui
Sa promesse à Adam et Eve serait accomplit. On a l’impression distincte
que peu était vertueux dans ces temps (6:5-7,12). Il semble que seul Noé
et sa famille pouvaient être appelés vertueux quand le déluge est
arrivé. Est-ce que Dieu aurait oublié de sauver des vertueux ?
Et les « filles des hommes » ne peuvent
certainement pas est restreintes qu’aux filles des Caïnites. Dans le
verset 1, Moïse écrit,
« Quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la terre et qu'ils eurent des filles » (Genèse 6:1).
Il est difficile de conclure que les « hommes » ici
ne sont pas les hommes en général ou l’humanité. Cela suivrait que la
référence de leurs « filles » soit également générale. Pour conclure que
« les filles des hommes » dans le verset 2 serait un groupe différent,
plus restrictif, est d’ignorer le contexte du passage.
Pour ces raisons et d’autres, je dois conclure que cette vue est inacceptable. Bien qu’elle
satisfasse le test de l’orthodoxie, elle ne se soumet pas aux lois
d’interprétation.
Vue 2 : L’Interprétation du Despote
Reconnaissant les faiblesses de la première vue,
quelques érudits ont cherché à définir l’expression « les fils de Dieu »
en le comparant avec la langue de l’ancien Proche-Orient. Il est
intéressant d’apprendre que quelques chefs de nations étaient identifiés
comme étant le fils d’un dieu particulier. En Egypte, par exemple, le
roi était appelé le fils de Ra.
Dans le Vieux Testament, le mot hébreu pour Dieu, Elohim, est utilise pour les hommes en positions d’autorité :
« alors le maître prendra Dieu à témoin » (Exode 21:6)
« Dans le tribunal divin, Dieu se tient, au milieu des «dieux», il rend la justice: » (Psaumes 82:1 ; aussi 82:6)
Cette interprétation, comme la vue des anges tombés, a sa racine dans l’antiquité. Selon cette approche, les « fils de Dieu » seraient des nobles, des aristocrates, et des rois.
Ces despotes ambitieux convoitaient le pouvoir et
les richesses et désiraient devenir des « hommes avec un nom », voulant
dire connus, célèbres (11:4) ! Leur péché n’était pas « des mariages
entre deux groupes – ou deux mondes, (anges et hommes), deux communautés
religieuses (Sethite et Caïnites) ou deux classes sociales (royale et
commune) – mais que le péché était la polygamie. » C’était le même genre
de péchés que le Caïnite Lémek pratiquait, le péché de polygamies,
particulièrement comme dans un harem, la caractéristique propre de la
cour de l’ancien despote oriental. Dans cette transgression, les « fils
de Dieu » violaient fréquemment la confiance que les gens avaient mis en
eux pour être gardiens de la loi de Dieu pour la conduite des hommes.
Dans le contexte de Genèse 4 et 5, nous trouvons
des évidences qui pourraient être interprétées comme étant supportrices
de la vue du despote. Caïn a construit une ville, nommée après son fils
Hénoc (verset 4:17). Les dynasties seraient plus facilement établies
dans un environnement urbain. Nous savons aussi que Lémek avait deux
femmes (verset 4:19). Bien que ce soit loin d’être un harem, ça peut
être vu comme un pas dans cette direction. Cette vue détermine aussi
« les filles des hommes » comme femelles, et pas seulement comme les
filles de la lignée Caïnite.
En dépit de ces facteurs, cette interprétation
n’aurait probablement jamais été considérée s’il n’y avait pas eu les
« problèmes » dont la vue de l’ange tombé a créé. Pendant que les rois
païens étaient référés aux fils d’une divinité étranger, aucun roi
Israélite n’était désigné comme ça. C’est vrai, les nobles et figures
autoritaires étaient occasionnellement appelées « dieux », mais pas
« les fils de Dieu ». Cette définition choisit d’ignorer la définition
précise donnée par les Ecritures Saintes elles-mêmes.
Plus loin, l’idée d’hommes insatiables de pouvoir,
cherchant à établir une dynastie par l’acquisition d’un harem semble
être forcée sur ce passage. Qui aurait trouvé cette idée dans le texte
lui-même, à moins qu’il ait été imposé ? Et, la définition des géants,
comme étant simplement des hommes violents et tyranniques, semble
inadéquate. Pourquoi ces hommes auraient-ils été choisit pour une
considération spéciale s’ils étaient simplement comme tous les autres
hommes de ces jours (6:11-12). Bien que la vue du despote ne massacre
pas le texte autant que la vue Caïnite/Sethite, il me semble qu’elle est
quand même inadéquate.
Vue 3 : L’Interprétation de l’Ange déchu.
Selon cette vue, les « fils de Dieu » des versets 2
et 4 sont des anges déchus, qui ont prit une forme qui ressemblait à
des créatures humaines masculines. Ces anges ont marrié des femmes de la
race humaine (Caïnites ou Sethites) et les enfants produits étaient les
géants. Ces géants avaient une supériorité physique et donc se sont
établit en hommes de réputation pour leurs prouesses physiques et
puissance militaire. Cette race de créatures demi-humaines a été
détruite par le déluge, ainsi que l’humanité en général, qui étaient des
pécheurs dans leurs propres yeux (versets 6:11-12).
Ma présupposition en approchant notre texte est que
nous devrions laisser la Bible définir ses propres termes. Si les
définitions bibliques ne peuvent pas être trouvées, alors nous devons
étudier la langue et la culture des peuples contemporains. Mais la Bible
définie le terme « les fils de Dieu » pour nous.
« Or, un jour, les anges de Dieu se rendirent au conseil de l'Eternel. Satan (l'Accusateur) vint aussi parmi eux. » (Job 1:6).
« Un autre jour, où les anges de Dieu se rendirent au
conseil de l'Eternel, Satan (l'Accusateur) vint aussi parmi eux au
conseil de l'Eternel. » (Job 2:1).
« quand les étoiles du matin éclataient, unanimes, dans des chants d'allégresse, et que tous les anges de Dieu poussaient des cris de joie? » (Job 38:7, Psaumes 89:6 ; Daniel 3:25).
Les érudits qui rejettent cette version, acceptent
rapidement le fait que le terme précis est clairement défini dans les
Ecritures Saintes.La raison pour rejeter l’interprétation de l’ange déchu est qu’une
telle vue est dite être en violation de la raison et des Ecritures
Saintes.
Le passage principal qui est dit être problématique est trouvé dans l’Evangile de Matthieu, où notre Seigneur dit,
« Jésus leur répondit: ---Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne connaissez pas les Ecritures, ni quelle est la puissance de Dieu.
En effet, une fois ressuscités, les hommes et les
femmes ne se marieront plus; ils vivront comme les *anges qui sont dans
le ciel. » (Matthieu 22:29-30).
On nous dit qu’ici notre Seigneur dit que les anges
sont asexués, mais est-ce vraiment correcte ? Jésus comparait les
hommes au paradis, aux anges au paradis. Ni hommes ou anges sont dits
être asexués au paradis mais on nous dit qu’au paradis il n’y a pas de
mariages. Il n’y a pas d’anges féminins avec qui les anges pourraient
faire des enfants. Les anges n’ont jamais été ordonnés « d’être féconds,
multipliez-vous » comme cela fut dit à l’homme.
Quand nous trouvons des anges décrits dans le Livre
de Genèse, il est clair qu’ils peuvent assumer une forme qui ressemble à
la forme humaine, et que leur sexe est masculin. L’auteur d’Hébreux
mentionne que les anges peuvent être reçus sans que l’homme le sache
(Hébreux 13:2). Certainement les anges doivent être d’une manière
convaicante comme les hommes. Les homosexuels de Sodome étaient très
capables de juger la sexualité. Ils étaient attirés par les anges
« masculins » qui étaient venus détruire la ville (Genèse 19:1,
spécialement verset 5).
Dans le Nouveau Testament, deux passages semblent se référer à cet incident dans Genèse 6, et supporter la version des anges :
« En effet, Dieu n'a pas épargné les anges qui ont
péché: il les a précipités dans l'abîme où ils sont gardés pour le
jugement, enchaînés dans les ténèbres. » (2 Pierre 2:4)
« Dieu a gardé, enchaînés à perpétuité dans les
ténèbres pour le jugement du grand Jour, les anges qui ont abandonné
leur demeure au lieu de conserver leur rang. » (Jude 1:6)
Ces versets indiqueraient que les anges, qui ont
chuté avec Satan, n’étaient pas contents avec leur « propre demeure »
et, donc, ont commencé à vivre parmi les hommes (et femmes) comme des
humains. Le jugement de Dieu sur eux a été de les emprisonner pour qu’ils ne puissent plus promouvoir les buts de Satan sur la terre,
comme le font les anges déchus libres qui continuent à faire son
travail.
Le résultat de l’union entre les anges déchus et
les femmes est clairement impliqué, les géants. Bien que des études de
mots aient produit de nombreuses suggestions pour le sens de ce mot, la
définition biblique vient de sa seule autre présence dans les Écritures
Saintes, Nombres 13:33 :
« Nous y avons même vu des géants, des descendants
d'Anaq, de cette race de géants; à côté d'eux, nous avions l'impression
d'être comme des sauterelles, et c'est bien l'effet que nous leur
faisions. »
Je comprends donc que les géants sont une race de super-humains qui sont le produit d’une invasion angélique de la terre
.
Cette vue ne se conforme pas seulement à l’usage
biblique de l’expression « fils de Dieu », mais il convient aussi au
contexte du passage. Les effets de la chute étaient vu dans les
descendants pieux de Caïn (chapitre 4). Bien que Caïn et ses descendants
étaient dans la poche de Satan, Satan savait par la parole de Dieu dans
Genèse 3:15 que Dieu allait faire venir le Messie qui le détruirait,
par les descendants de la femme. Nous ne savons pas pour sûr que la
lignée entière de Seth était pieuse. En fait, nous pourrions assumer le
contraire. Seul Noé et sa famille immédiate semblait être vertueux au
moment du déluge.
Genèse 6 décrit un essai désespéré de la part de
Satan d’attaquer le reste pieux du chapitre 5. Tant que la graine
vertueuse est préservée, la promesse de salût de Dieu est pendue au-dessus de la tête de Satan, le menaçant de sa ruine imminente.
Les filles des hommes n’ont pas été violées ou
séduites comme tel. Elles ont simplement choisi leurs maris par les
mêmes critères que les anges ont sélectionné pour elles – attirance
physique. Maintenant si vous étiez éligible dans ces temps la, que
choisiriez-vous ? Choisiriez vous un bel homme, bien musclé, qui a une
réputation pour sa force et ses accomplissements, or un gringalet ?
Les femmes ont l’espoir d’être la mère du Sauveur.
Qui serait le père le plus probable d’un tel enfant ? Ne devrait-il pas
être « un homme puissant de renom », qui serait aussi capable de se
vanter d’immortalité ? Quelques Sethites ont bien vécut jusque près de
1000 ans, mais les géants ne mourraient pas, s’ils étaient des anges. Et
c’est comme ça que la nouvelle race commença.
je développerais le mythe des géant sur un autre blog ces très long ..
(( la réalité deviens une légende et la légende un mythe ))
Un détecteur de tremblement de terre vieux de 2 000 ans
En 132 après JC, Zhang Heng a créé le premier sismographe du monde.
Comment il fonctionne exactement cela reste un mystère, mais il a été
construit avec une précision comparable à celle des instruments
modernes.
En
138 après JC, l'érudit a réussi à relever correctement qu'un
tremblement de terre avait eu lieu à environ 500 km à l'ouest de
Luoyang, la capitale de l'époque. Personne n'avait senti le tremblement
de terre à Luoyang et son avertissement a été rejeté jusqu'à un messager
arrive quelques jours plus tard, demandant de l'aide.
10. Des tuyaux de 150.000 ans
Artéfact : Les mines de Baigong, avec un tuyaux (agrandissement en bas à gauche)
Les mines près du Mont Baigong en Chine contiennent des tuyaux menant
à un lac voisin. Ils ont été datés par l’Institut de géologie de
Beijing à il y a environ 150.000 ans, selon Brian Dunning de
Skeptoid.com. Les médias gérés par l’État Xinhua a rapporté que les
tuyaux ont été analysés dans une fonderie locale et 8 pour cent de la
matière ne pouvaient pas être identifiée. Zheng Jiandong, chercheur en
géologie de l’Administration sismique de Chine a déclaré au journal
d’Etat Quotidien du Peuple en 2007 que certains des tuyaux ont été
jugées hautement radioactifs.
Jiandong a déclaré que le magma riche en fer a pu être remonté des
profondeurs de la Terre, par des fissures, et qu’il ait pu se solidifier
en forme de tubes. Mais il a admis, « Il y a en effet quelque chose de
mystérieux au sujet de ces tuyaux. » Il a cité la radioactivité comme
exemple des qualités étranges des tuyaux.
Lorsque les archéologues ont trouvé l’épée Viking Ulfbert, datant de
800 à 1000 après JC, ils ont été stupéfaits. Ils ne pouvaient
expliquer la technologie utilisée pour fabriquer une telle épée. Il
aurait fallut attendre jusqu’à la Révolution industrielle 800 ans plus
tard.
Sa teneur en carbone est trois fois plus élevée que d’autres épées de
son temps et les impuretés ont été retirées à un tel degré que le
minerai de fer doit avoir été chauffé à au moins 3000 degrés Fahrenheit
(2000°C).
Une machine de 400 millions d’années trouvée en Russie
Dans
la lointaine péninsule de Kamchatki, à 200 km de Tigil,
les archéologues de l’Université de St Petersbourg ont découvert un
étrange fossile. L’authenticité de la trouvaille a été certifiée. Selon
l’archéologue Yuri Golubev, il semble que, dans ce cas la découverte ait
surpris les scientifiques de par sa nature, au moins – inhabituelle,
capable de changer l’histoire (ou la préhistoire).
Ce n’est pas la première fois qu’un
artéfact, un objet ancien, quelque chose comme cela est trouvé dans la
région. Mais, étonnamment conservé, cet artéfact en particulier est – à
première vue incrusté dans la roche (ce qui est compréhensible puisque
la péninsule héberge de nombreux volcans). Soumise à des analyses, la
structure s’est révélée faite de pièces métalliques qui
semblent former un mécanisme, un engrenage qui pourrait une sorte de
montre ou un ordinateur. Ce que qui est étonnant est que toutes les
pièces ont été datés à 400 millions d’années.Yury Gobulev commenté:
» Nous avons reçu un appel de
la préfecture de Tigil. Il nous a dit que les randonneurs qui se
baladaient à cet endroit, ont trouvé ces restes dans la roche. Nous
sommes allés à l’endroit indiqué, et au premier abord nous n’avons pas
compris ce que nous avons vu. Il y avait – des centaines
de cylindres dentés qui semblaient être les pièces d’une machine.
Ils étaient en parfait état de
conservation, comme s’ils avaient été congelés en un court laps de
temps. Il a été nécessaire de contrôler la zone, parce que bientôt les
curieux ont commencer à apparaître en grand nombre. D’autres
scientifiques, géologues américains, ont défini la pièce comme un
artéfact mystérieux et étonnant.
Personne ne
pouvait croire qu’il y a 400 millions d’années aurait pu exister sur
Terre ne serait ce qu’un homme (encore moins une machine). A cette
époque les formes de vie étaient très simples, mais la découverte,
(simplement) suggère clairement l’existence d’êtres intelligents,
capables d’une telle technologie.
Certes de
tels êtres seraient venus d’autres planètes. Il est possible que leur
vaisseau spatial ait pu être endommagé (ou avoir un accident) et a été
abandonné sur place.
On a trouvé aussi que les pièces ont
atteint l’état de fossilisation en une période de temps historiquement
et géologiquement courte. Il est possible que la « machine » soit tombée
dans un marécage.
Malgré les conclusions,prudentes, les
scientifiques préfèrent considérer que les preuves ne sont pas
définitives -pour le
moment. Et Gobulev s’interroge: Refuser l’existence de la
technologie [mêmed dans le passé comme en retrait] est une grave
erreur parce que l’évolution n’est pas linéaire.
Remarque de KEN : Je sens la terre est
ici depuis des milliards d’années. Il a eu des
milliers de civilisations comme la nôtre qui ont disparu pour diverses
raisons. La question est à quand notre tour ?
200
millions d'années une civilisation avancée peuplé notre Terre. Non, pas
le début de l'intrigue d'un film, c’est juste la réalité.
En
fait il y a quelques jours, certains scientifiques russes dans la
région de Rostov, sont devenus les protagonistes d'une incroyable
découverte: une pierre avec ce qui semble être une puce électronique!
200.000.000 année (certains parlent même de 450 millions d'années)
Selon
les scientifiques, cette pierre indiquerait qu'une civilisation
inconnue peuplée notre Terre; une découverte fantaisiste et fantastique.
Cette
pierre a été découverte par Victor Morozov, un pêcheur local dans la
ville russe de Labinsk dans la région de Krasnodar. Les experts ont
confirmé la présence d'une puce à l'intérieur dont l'origine est
inconnue, déclaration qui ne peut absolument pas être associée avec les
inventions de l'humanité.
Également
sur la surface de la pierre a été trouvé un fragment d'une technologie
jusqu'alors inconnu à la science. Cette découverte choquante confirme la
théorie que déjà à cette époque, une civilisation avancée a vécu sur
Terre. Nous parlons d'un peuple capable de développer la haute
technologie.
Les scientifiques ont annoncé que dans un avenir proche sera révélé plus de détails sur l'existence de cette civilisation.
Il ne nous reste qu'à attendre , mais pour l’instant, nous laissons voyager notre imagination
En 1972, une société française importait du minerai d'uranium de Oklo,
en République du Gabon en Afrique. Il ont découvert que l'uranium avait
déjà été utilisé. Ils ont trouvé que le site d'origine avait été un
gigantesque réacteur nucléaire qui aurait apparemment fonctionné il y a
1,8 milliards d'années et aurait été en service pendant environ 500 000
ans.
Il y a deux milliards d’années, des morceaux d’un gisement
d’uranium d’Afrique ont spontanément subi une fission nucléaire, mais
les preuves indiquent plutôt un dessein intelligent.
En 1972, un ouvrier d’une centrale de traitement du combustible
nucléaire a remarqué quelque chose de suspect lors d’une analyse de
routine d’uranium provenant d’une source minérale habituelle en Afrique.
Comme cela est le cas pour tout l’uranium naturel, le matériau étudié
comprenait trois isotopes – soit trois formes avec différentes masses
atomiques : l’uranium 238, la variété la plus abondante; l’uranium 234,
le plus rare; et de l’uranium 235, l’isotope qui est convoité car il
peut provoquer une réaction en chaîne nucléaire.
Pendant des semaines, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) est resté perplexe.
Partout ailleurs dans la croûte de la terre, sur la lune et même dans
les météorites, nous trouvons des atomes d’uranium 235 qui composent
seulement 0,720 pour cent du total. Mais dans les échantillons qui ont
été analysés, qui sont venus du dépot d’Oklo au Gabon, une ancienne
colonie française en Afrique de l’Ouest, l’uranium 235 ne constituait
que 0,717 pour cent.
Cette petite différence était suffisante pour alerter les
scientifiques Français qu’il y avait quelque chose de très étrange dans
ces minerais.
Ces petits détails ont conduit à de nouvelles enquêtes qui ont montré
que près de la moitié de la superficie de la mine était bien en dessous
de la quantité normale d’uranium 235: quelques 200 kg semblent avoir
été extraits dans un passé lointain, aujourd’hui, ce montant est
suffisant pour faire une demi-douzaine de bombes nucléaires.
Rapidement, les chercheurs et scientifiques du monde entier se sont
rassemblés au Gabon pour comprendre le mystère entourant l’uranium
d’Oklo.
Ce qui a été découvert à Oklo a surpris tout le monde, le site sur
lequel repose la mine d’uranium est actuellement une centrale nucléaire
souterraine qui va beaucoup plus loin que toutes nos capacités et
connaissances scientifiques.
Des chercheurs pensent que cet ancien réacteur nucléaire est vieux de
1,8 milliards d’années et qu’il fonctionnait encore il y a 500,000 ans.
Les scientifiques ont effectué plusieurs enquêtes dans la mine
d’uranium et les résultats ont été rendus publics lors d’une conférence
de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Selon les médias
Africains, les chercheurs ont trouvé des traces de résultats de fission
ainsi que des déchets de combustibles nucléaires à divers endroits dans
la mine.
D’après les études, cet ancien réacteur nucléaire était long de
plusieurs kilomètres. Il est intéressant, pour un grand réacteur
nucléaire de cette taille, de constater que l’impact thermique sur
l’environnement s’est limitée à 40 mètres seulement tout autour de la
mine.
Ce qu’ils ont découvert est encore plus extraordinaire, c’est que les
déchets radioactifs n’ont toujours pas bougé et sont contenus dans des
réservoirs naturels contenus dans la roche.
Ce qui est encore plus surprenant est que la réaction nucléaire s’est
produite et que son produit dérivé, le plutonium, a été créé. Ce qui
veut dire que la réaction nucléaire a été contrôlée. Cette découverte
est considérée comme un Graal de la science atomique.
La capacité de contrôler la réaction nucléaire indique qu’une fois
qu’elle a été initiée, il a été possible de tirer parti de la puissance
de sortie d’une manière contrôlée, avec la possibilité d’éviter des
explosions catastrophiques ou la libération de l’énergie en une seule
fois.
Les chercheurs ont surnommé le réacteur nucléaire d’Oklo, le « réacteur nucléaire naturel », mais en vérité, tout cela dépasse notre compréhension normale de la physique et de la géologie.
Quelques uns des chercheurs qui ont participé aux tests disent qu’il y
a 1,8 milliards d’années, une réaction en chaîne nucléaire s’est
spontanément produite. Ils ont aussi conclu que de l’eau a forcément été
utilisée pour contrôler la réaction de la même façon que les réacteurs
nucléaires modernes le font de nos jours, pour éviter une explosion.
Tout cela, « naturellement ».
Cependant, le Dr. Glenn T. Seaborg, directeur de la commission des
États-Unis pour l’énergie nucléaire de 1961 à 1971 et lauréat d’un Prix
Nobel pour ses travaux sur les éléments de synthèse lourds, a démontré
que pour que l’uranium se « consume », il faut que toutes les conditions
requises soient absolument à la bonne place.
Par exemple, l’eau utilisée dans la réaction nucléaire doit être
extrêmement pure. Si quelques petits morceaux sont contaminés parmi des
millions d’autres, ils « empoisonneront » la réaction, ce qui
l’emperchera de continuer à produire de la chaleur. Le problème c’est
qu’une telle eau aussi pure n’existe pas naturellement.
D’une certaine façon, une réaction a eu lieu, suggérant que l’uranium
d’origine était bien plus riche en Uranium 235 que ce qui est naturel
trouvé dans une formation rocheuse.